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Planète Cinéma

Noticias de uma guerra particular

Ce film m'a énormément plu malgré sa courte durée. J'ai encore appris quelque chose 
dont je l'ignorais. Les dealers, les policiers les habitants de cette ville, j'avais vraiment
 l'impression d'être juste à côté d'eux en train de les écouter de les comprendre. 
Il m'a en même très choqué, car voir des jeunes de mon âge ayant la volonté de tuer 
en policier ceci est peu vue ici en europe. Surtout voir un jeune adolescent dire qu'il n'a
 jamais eu cette chance m'a vraiment choqué. Je vous remercie de nous avoir éclairci 
sur une telle terreur dont peu de nous étions au courant.
Arianit, 1P1, ECGF
 
Je ne peux vous dire que ce film est magnifique car vous nous montrez une réalité 
dans ce monde. Etant donné que je vous remercie de nous avoir encore ouvert les
yeux à ce sujet dont j'en ai la certitude peu de personne en sont au courant et j'en faisais 
d'ailleurs partie. Pour cela le film m'a plu. Je ne m'attendais pas à ce que ce film me
 touche énormément, mais je tiens aussi à vous dire que le petit dealer au masque bleu 
m'a vraiment choqué en disant qu'un jour on va tous mourir. Qui en Suisse aujourd'hui
pourra dire cette vérité en vivant la belle vie alors qu'un petit garçon en est capable?!
Kilic Berivan, 1P1, ECGF

Mariposa Negra

Mariposa Negra est un film qui raconte l'histoire d'une jeune femme, Gabriela, à qui son mariage et son travail donnent beaucoup d'espoir. Son fiancé est un juge, mais premièrement un homme très respecté. On le retrouve mort dans son lit, chez lui, dans des circonstances inconnues au début, mais qui s'éclaircissent au fur et à mesure de l'histoire. La presse, quand à elle, ne cherche pas très loin et fait la une en disant qu'il serait mort durant une orgie homosexuelle. Gabriela, abattue par ce que l'on raconte, cherchera, tout au long de l'histoire, la vraie raison de l'assassinat de son fiancé avec l'aide précieuse d'Angela, la journaliste qui avait écrit sur son fiancé.     
Dans ce film, on observe bien la manière dont le réalisateur met en scène 
la "descente aux enfers" de Gabriela. Tout au long du récit, elle connaît un "autre monde"
qui n'était pas si loin du sien et pour lequel elle doit venger la mort de son fiancé. 
Ce film m'a beaucoup plu, car on peut y voir le monde homosexuel, hétérosexuel, ... 
Beaucoup de milieux sont mélangés et donnent  un aspect général du monde qui nous
entoure. Le film m'a paru un peu long, mais cela vient peut-être du fait qu'il n'y a pas eu
de pause. Je n'ai eu aucun regret à être allé voir ce film.       
Thierry Ventura, 1P2, Ecole de Culture générale (ECG), Fribourg 
     
J'ai bien aimé le film car le personnage principal était très belle. Et j'aime bien les films
 où la fin ne se passe pas comme voulu/prévu.  
Joël Robert, 1P2   ECG, Fribourg   
 
J'ai apprécié ce film. Un film qui démontre les réalités par rapport aux gens qui ont 
une influence et la presse qui elle devrait normalement nous présenter la réalité et non
pas protéger les bandits. Très bon film. 
Kim Laurence Revaz, 1P2, ECG, Fribourg          

Ce film m'a plu. Les acteurs étaient convaincants dans leur rôles, le décor,
 la mise en scène étaient génial. L'histoire m'a beaucoup touchée, surtout le fait que
 la fille aille jusqu'au bout pour nettoyer l'image de son fiancé qui était juge. 
J'ai pu bien comprendre l'histoire  car elle était en espagnol.
Alessandrea Ponce, 1P2, ECGF.  

Breathless

Pour le festival du film international de Fribourg, j'ai été voir le film "Breathless".
Je l'ai choisi parce que l'histoire me semblait bien, une lycéenne qui change la vie 
de quelqu'un de violent c'est pas tout les jours qu'on pourrait voir ça. Ce qui m'a surprise
c'est qu'on voit des femmes qui se font battre pendant presque tout le film. 
On pourrait croire que ce serait le thème principal mais en fait, ce n'est qu'une petite
partie. Il y a quand même de l'amitié entre Kim Sang-hun et Han Yeonheui. 
Cette lycéenne a un fort caractère, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et 
c'est la seule fille, dans le film, qui ne se laisse pas faire.
Sinon, j'ai bien aimé le film pour ce thème presque caché dirait-on.
Stéphanie Schmutz  ECGF, 1P1
 
Beaucoup de gens on dû trouver le film violent, à première vue.
Moi aussi bien sûr, mais j'ai su apprécier les moments plus calme, de tendresse, 
d'amitié. Au niveau des images, c'était bien filmé. J'aime beaucoup les gros plans, 
j'étais servie! Les couleurs n'étaient pas trop sombre, ce qui donnait l'air moins violent. 
Bon, le language était très cru et sans retenu. Mais plus rien ne nous choque de nos 
jours.
Jessica Bourdin, 1P1, ECGF

Boy Meets Ghost - Le petit garçon qui voyait des fantômes

Quelques élèves de l'ECGF ont assisté à cette projection avec une traduction simultanée (en l'absence de sous-titres).

C'est l'histoire d'un petit garçon qui s'appelle Ichiro. Un jour il s'est engueulé avec sa mère et est parti faire un tour avec un ami. Il a un accident de vélo et se retrouve dans le coma. Il flotte aux côtés de Seiko, une jeune fantôme. Mais parce que il prenait trop ses aises, Seiko le renvoi sur la Terre. Depuis ce jour, Ichiro voit des fantômes partout. Un fantôme est venu vers lui et lui a annoncé qu'il était son père. Siko revient le chercher afin de repartir dans le passé pour découvrir la vérité. Il s'avère que c'est le père de Seiko et non celui d'Ichiro. Mais comme dans tout bonne histoire, tout s'est bien fini.

Ichiro était vraiment très drôle et Seiko était émouvante. Les caméras n'étaient pas terribles, les plans en général, au long de tout le film n'étaient pas bien faits. Le moment le plus drôle était celui où la femme fantôme à sorti sa tète des toilettes. Une fois de plus, j'ai passé un bon moment au fiff!!

Elodie Robatel, 1P2, ECG Fribourg

J'ai trouvé l'histoire du film très bien, on ressent beaucoup d'émotions différentes durant tout le film.

Je ne suis pas experte au niveau de tout ce qui est plan de caméra, mais à mon goùt, j'ai trouvé assez spécial et bizarre la manière que c'était filmée. ça fatiguait presque les yeux à certains moments. Et ce qui était vraiment trop bizarre, c'était la dame qui traduisait...... sans émotion...

J'ai trouvé, enfin, j'ai l'impression que le film n'était pas totalement terminé. Il manquait des informations sur le sort de certaines personnes comme le père ou le grand-père. Et cela effacerait presque les autres choses biens et amusantes du film comme les rôles de certains personnages comme Seiko, car elle nous passait toutes ses émotions et ses ressentis.

A part ceci, j'ai bien apprécié le film, mais il serait toujours préférable d'avoir les voix audio en français différentes pour chaque personne, et avec des variations de ton. Sinon, ça fait comme si on assistait à un documentaire.

Justine Risse, 1P2, ECG Fribourg

Le film est un bon mélange de rires, larmes et émotions.

Les plans de caméras n'étaient pas exceptionnels (sauf celui vu depuis la roue avant de vélo de Ichiro qui était excellent).

J'ai beaucoup aimé le rôle d'Ichiro car c'est un personnage très amusant. Celui de Seiko était particulièrement bien aussi, très émouvant et drôle.

J'ai adoré (comme toute la salle d'ailleurs) le moment où la vieille femme fantôme sort sa tête des toilettes pour chercher Ichiro.

Par contre, la fin n'était pas excellente à mon goût. On ne savait plus vraiment par qui le père d'Ichiro se faisait attaquer. Et si le père de Seiko était encore vivant ou non. Le lancer de pieuvres un peu trop répétitif. Dommage aussi qu'à la fin on n'ait plus aucune nouvelle du grand-père parti en mer. Malgré cela, j'ai passé 2 heures très agréables.

Alicia Marie Koch , 1P2 , ECGF


PROGRAMME COURTS 3 : IT's NOW or NEVER

Sur les six films proposés, j’ai très bien aimé quatre. Je me rappelle de ces ados 
qui voulaient créer leur propre gouvernement qui s'appelait "le pays des pingouins" (photo),
mais c'était une révolution échouée, ça parlait d'amour et de révolution entre adultes et ados
qui voulaient changer le monde. J'ai réussi à me mettre dans la peau du personnage, 
car il filmait avec une caméra de mauvaise qualité. J'ai compris que ça se jouait en 
amérique latine, mais j'avais de la peine à placer le cadre politique dans le cadre 
historique. La deuxième histoire qui m'a beacoup plu était une histoire simple : 2 gars 
trouvent une malette oubliée dans un bar et délirent ce qu'il y a dedans. Ils n'osent pas la
prendre. Je me suis laissé prendre au jeu et j'ai aussi spéculé jusqu'à la fin.  
J'ai aussi apprécié le dessin animé qui a refilmé la même histoire à plusieurs reprises, 
mais toujours depuis un autre point de vue. 
Je suis un cours sur le FIFF à l'école, mais c'était la première fois que je suis allé au FIFF,
mais pas la dernière!
François Beaud, 1P3, ECG, Fribourg.  

Election 1

J'ai plutôt aimé le film parce qu'ils montrent bien ce qui se passe dans le pays.
Ils se battent touts pour obtenir un objet qu'ils appellent "bâton".
Ils vont aller jusqu'à torturer des gens très violemment ou même tuer des personnes 
pour arriver à leur fin. La police est sur le coup, mais va avoir du mal à suivre. 
Au final, l'homme le plus innocent se retrouvera avec l'objet et pour lui, cet objet est 
insignifiant.
Daniel Zysset, 1P3, ECG, Fribourg
 
Je n'ai pas du tout aimé ce film. Car je n'aime pas la manière dont la mafia japonaise
torturait les gens. Je n'aime pas en général les films de torture et violents. 
Le fait que la mafia Japonaise torturait ces pauvres gens qui n'avaient rien à voir 
pour obtenir cet objet qu'ils appelaient le "bâton" sans se rendre compte des 
conséquences qu'ils produisent.
Frederica Spitale, 1P3, ECG, Fribourg 

The Last Seduction

J'ai trouvé ce film bien, mais sans plus. J'avoue que c'est assez bien tourné et on
 ne s'attend pas à ce que cela se termine comme cela. Cependant, je trouve que
 l'histoire est trop banale. Par contre certaines scènes étaient assez drôles. 
Je dirais donc que c'est un film à aller voir, mais qu'il ne faut pas s'attendre non plus 
à un chef-d'oeuvre.
Margaux Chabrol, 1S3, ECG, Fribourg  

Je suis allé voir The last seduction et ce film ne m'a pas beaucoup plu. La mise en scène était bien, mais l'histoire ne m'a vraiment pas parue originale. La fin était tout de même pas mal.

Gramos   1P2, ECGF  


L'enterrement du soleil

Le film est tout entier contenu dans son titre! Cet enterrement du soleil, c'est la mise en bière du Japon lui-même par Nagisa Oshima. Tournant à Osaka en 1964, en scope, le réalisateur réalise un film aussi sombre et sec que "Contes cruels de la jeunesse". La catastrophe a déjà eu lieu, le décor en témoigne. Dans les ruines, ou à l'ombre d'un temple (symbolique d'un passé glorieux mais lointain), le spectateur ne peut que constater  l'ampleur des dégâts : la corruption ou la dévalorisation de toutes les valeurs de l'Empire : le travail, la politesse et l'étiquette, l'orgueil nationaliste, les arts... Ici les miséreux donnent leur sang pour gagner quelques yens. Ils s'abrutissent dans des rituels paillards tandis que la jeunesse se laisse entraîner dans des combines de bandes, soit pathétiques soit franchement criminelles. Quarante-quatre ans plus tard, la crudité du propos fait toujours mouche et la petite musique de la désillusion (en contrepoint saisissant) n'a pas fini de nous hanter. Un grand film qui méritait sa place (audacieuse) dans la section "Cinéma et révolution" du Festival de Fribourg!

Christian Georges


Le palmarès des critiques du blog en 2007

Ils ont moins de 20 ans. Ils ont vu en séance scolaire un des films projetés au dernier Festival international de films de Fribourg (18-25 mars 2007). Quelques-uns ont relevé le défi de rédiger une critique pour ce blog, qui faisait l'objet d'un concours. Voici les résultats complets. 

Le jury s’est réuni le 11 mai 2007 à Fribourg. Composé de Pierre-Alain Rolle, Farida Khali (Planète Cinéma) et Christian Georges (CIIP), il a examiné 15 contributions en retenant plusieurs critères : (qualité de la rédaction, expression, distance critique, défense d’un point de vue, attention portée à la dimension purement cinématographique…). Le jury a décidé d’attribuer son grand prix à David Mauron (Classe 2F1, Collège de Gambach) pour sa critique du film de Jorge Duran, « Proibido Proibir »

Malgré de fortes réserves exprimées d’emblée, l’auteur du texte a ensuite tenté d’analyser le film et de faire la part des choses. Usant de références insolites, il a cherché à étayer son point de vue et à aborder le film sous plusieurs angles, situant très bien l’intrigue. David Mauron remporte un iPod Shuffle mini 1Mo.

D’une manière générale, le jury a relevé le travail approfondi effectué par les élèves de la classe 2F1 du Collège de Gambach. Mention spéciale : critique du film philippin « Batad », par Lolita Sapin.

La jury a voulu saluer un travail écrit par une élève plus jeune. Spontanée, osant émettre des réserves, cette critique détaille assez fidèlement la progression de l’intrigue du film.

Tous les élèves qui ont contribué au blog par une critique seront récompensés par des billets de cinéma.

Lisez les critiques reçues et primées !

Des réactions aux critiques publiées peuvent être faites en utilisant la fonction "Commentaire".


Fribourg 2007

Affiche FR